A travers une approche humanitaire globale, l’association Humanium aide au développement durable du village de Sankarapuram dans le Sud-Est de l’Inde.
Le programme environnemental d’Humanium sensibilise la communauté à la préservation de la nature et implique les villageois dans une gestion durable des ressources.
Jusqu’alors, Sankarapuram ne disposait pas d’une gestion adéquate des déchets et faisait face à une augmentation sérieuse des déchets plastiques. Cette pollution croissante affectait considérablement l’environnement et la santé des plus pauvres.
Les campagnes de sensibilisation d’Humanium permettent une prise de conscience de la part de la population sur la nécessité de maintenir le village propre.
Des actions concrètes ont été mises en place dans le village de Sankarapuram, dès le mois d’avril 2009, avec l’installation de 10 containers de récupération des déchets et des formations au tri et à la collecte des déchets. Chaque mois, les habitants organisent un nettoyage collectif du village et s’assurent de la séparation des déchets biodégradables et non-biodégradables. Les déchets organiques sont revalorisés grâce à une fosse à compost, gérée comme une microentreprise productrice d’un revenu pour une famille.

Dhana-Lakshmi, 24 ans, village d’Annathur
Les enfants du village d’Annathur, au Sud-Est de l’Inde, verront jour après jour leur village se transformer. Dans les prochains mois, tous les enfants du village auront le droit d’aller à l’école, leurs mères pourront se former, apprendre à lire, à écrire, à compter…
Les principales sources de revenus pour la communauté sont l’agriculture et l’élevage, qui représentent plus de 70% des activités. La plupart des villageois sont pauvres : plus de 80% d’entre-eux vivent avec moins de 2 dollars par jour. La survie des villageois est donc très fortement dépendante des cultures et du bétail, exposant ainsi leur existence aux aléas des sécheresses et des maladies animales.
Des cours d’informatique sont dispensés aux villageois de Sankarapuram en Inde, afin de réduire la fracture numérique, notamment entre les milieux urbains et ruraux. Ces cours participent également à l’amélioration globale des compétences des villageois et garantissent leur droit à l’information et à la communication.