Archive pour la catégorie ‘Microfinance’

Ouverture d’un centre de formation en couture

Lundi 11 avril 2011

Un centre de formation en couture a été ouvert à Annathur, dans le Sud-Est de l’Inde. Grâce au soutien d’Humanium, des femmes apprennent un métier qui leur permettra de trouver plus facilement du travail dans les manufactures locales.

Le Tamil Nadu est un état indien connu pour ses manufactures de saris en soie. Les entreprises recherchent localement une main d’œuvre qualifiée, à la fois pour la fabrication des traditionnels saris en soie, mais aussi pour la manufacture d’autres textiles.

Dans ce contexte, une formation professionnelle en couture est avant tout un gage d’emploi, mais c’est aussi la certitude d’obtenir un emploi stable, avec de bonnes conditions de travail et un salaire acceptable.

Le programme de microfinance développé par Humanium permet à ces femmes d’intégrer ce centre de formation et de recevoir des enseignements adaptés à leurs besoins.

Dès à présent, vous pouvez soutenir les femmes d’Annathur en faisant un don pour financer leurs frais de formation. Vous les aiderez ainsi à devenir des femmes autonomes et indépendantes.

 

Portraits de mères courage

Lundi 14 mars 2011

Portraits de femmes et de mères qui, malgré les difficultés quotidiennes, se battent pour donner à leurs enfants ce qu’il y a de meilleur.

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Ranjitha : Symbole de la prise de pouvoir des femmes

Lundi 21 février 2011

« Je suis Ranjitha, 34 ans, mariée à un sculpteur de pierre. J’habite dans le village de Sankarapuram, en Inde. Étant pauvre, je pensais n’avoir plus aucune lueur d’espoir dans la vie. Mais le [projet d'aide au développement durable du village de Sankarapuram] a apporté des réponses à mes questions restées en suspens. »

« Je suis devenue membre du groupe d’entraide mis en place dans mon village. Celui-ci m’a permis de suivre diverses formations comme les Principes du Groupe d’Entraide, une formation à l’entrepreneuriat, à la promotion des entreprises familiales, à l’hygiène personnelle, sur les droits de l’homme, …

Ces formations m’ont incitée à créer ma propre petite entreprise. J’ai donc ouvert un petit snack grâce à un prêt de 5000 INR. Aujourd’hui, je cuisine des repas et des snacks que je vends au habitants de mon village.

Je gagne chaque jour entre 75 et 150 INR. En période de festival, cela peut même aller jusqu’à 300 INR. Les membres de ma famille participent à ce commerce. Grâce à cela, je me sens aujourd’hui heureuse et confiante.

J’ai également bénéficié d’un prêt de raccordement à l’eau (3000 INR) qui m’a permis de faire installer une arrivée d’eau courante dans ma maison. Maintenant, je ne perds plus des heures à faire la queue aux robinets publics.»

Ranjitha est reconnaissante, elle remercie Humanium et ses partenaires locaux de lui avoir offert « un nouvel espoir dans la vie ».

Nouveau projet dans le village d’Azakusamudram

Lundi 24 janvier 2011

Humanium aide les villageois d’Azakusamudram, dans le Sud-est de l’Inde, un nouveau projet global axé sur l’aide à l’entraide et le développement durable.

Durant 24 mois, Humanium et ses partenaires locaux vont soutenir le village d’Azakusamudram en déployant 7 programmes d’appui complémentaires en Éducation, Santé, Microfinance, Droits Humains, Environnement, Citoyenneté et Paix.

L’objectif principal de ce projet est de concrétiser les Droits des enfants, et de permettre à l’ensemble de la communauté villageoise de subvenir à ses besoins et de se développer de manière autonome.

Azakusamudram est un village pauvre de l’État du Tamil Nadu, dans le Sud de l’Inde. L’agriculture est l’activité principale pour ce village de 770 habitants. Des besoins importants ont été identifiés en terme de santé et d’éducation. Tous les enfants ne vont de plus pas à l’école. Les villageois ont besoin de formations et de ressources pour développer des revenus complémentaires. Aussi, ils n’ont pas accès aux informations relatives à l’hygiène, à la protection de l’environnement, ou encore aux droits auxquels ils peuvent prétendre.

Les besoins de la communauté sont importants, et il est possible de développer l’autonomie des villageois avec notre approche globale de l’aide au développement. Humanium et ses partenaires travaillent donc en étroite collaboration avec les représentants locaux et les villageois, pour réduire la pauvreté et concrétiser les Droits des villageois.

Jeeva: un symbole de prise de responsabilités par des femmes

Lundi 17 janvier 2011

Jeeva, une femme de 45 ans vivant à Sankarapuram, est conseillère dans son village.

Bien qu’elle n’aie étudié que jusqu’à la classe 6, elle a pu prendre des responsabilités sociales et économiques dans son village, grâce aux activités de développement soutenues par Humanium.

Maintenant, Jeeva est membre du groupe d’entraide Om Sakthi. Elle dit fièrement: “Nous sommes membres du premier groupe d’entraide établi dans notre village. Nous avons reçu une formation au concept de groupe d’entraide, aux activités de microcrédit, à l’hygiène personnelle, etc.”

Après avoir participé à de nombreuses réunions de sensibilisation, elle a décidé de construire ses propres toilettes. Elle déclare: “Alors que mes voisins hésitaient à installer des équipements sanitaires, j’ai fait un emprunt et j’ai construit des toilettes dans ma petite maison”. Ce fut un facteur motivant pour d’autres femmes de mon village. Cela nous aide à garder le village propre et à améliorer l’hygiène personnelle des membres de ma famille”.

L’année dernière, Jeeva a rejoint le Comité pour le Développement du Village. Elle est très fière de participer aux meetings officiels du Gouvernement pour discuter des revenus et des dépenses de son village. A présent, des fonctionnaires sont prêts à discuter avec elle les affaires locales. Des gens viennent la voir pour obtenir sa signature et pouvoir ainsi faire une demande de pension pour personnes âgées et pour les autres aides sociales. Grâce à son support, l’école locale a reçu l’électricité, des tables, des chaises, des armoires et autres fournitures.

Elle apprécie cette aide, d’après elle : “C’est un excellent projet et il faudrait le reproduire dans les villages environnants, pour que d’autres en bénéficient aussi, comme nous en avons bénéficié”.

Groupes d’entraide à Annathur

Lundi 3 janvier 2011

Un groupe d’entraide est constitué en moyenne de 12 à 20 femmes issues d’un même environnement socio-économique.

L’attention est particulièrement portée vers les femmes les plus pauvres et les plus marginalisées du village, dont la famille vit avec moins de 2 dollars par jour. Les liens tissés au cœur du groupe d’entraide améliorent la confiance des femmes en elles-mêmes.

Les groupes d’entraide posent les bases des actions collectives dans le village. Avant de pouvoir mettre en place un projet d’aide au développement durable qui soit solide dans le village d’Annathur, il était essentiel de poser certaines bases, d’avoir les moyens d’une mobilisation sociale et de pouvoir compter sur des interlocuteurs fiables qui soient aussi des moteurs de l’action collective. Ainsi, lorsque ce projet a débuté à Annathur, il faisait suite à quatre années de tissage et de maillage de liens entre les femmes de douze premiers groupe d’entraide.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, avant qu’ils ne demandent à Humanium d’intervenir à leur côté, nos partenaires locaux étaient déjà très actifs à Annathur et préparaient les conditions d’un développement global et durable du village.

L’aide supplémentaire apportée par Humanium, spécifiquement pour ces femmes, permet l’intensification des activités, des formations, de la microfinance, de l’entrepreneuriat… De même,depuis le mois de juillet, cinq nouveaux groupes d’entraide ont été constitués.

Toutes ces femmes, représentent le point d’appui, le pilier central de l’avenir de leurs enfants.

Vous pouvez dès à présent faire un don pour soutenir l’entrepreneuriat et la formation des femmes à Annathur.

Offrez de l’espoir à une mère de famille !

Lundi 20 décembre 2010

Avec seulement 70 euros ou 100 francs, vous offrez une autonomie durable à une mère de famille.

Offrir un microcrédit et une formation professionnelle à une mère de famille, permet non seulement d’aider cette femme à bâtir son avenir, mais aussi d’aider son enfant, durablement.

Lorsqu’une mère bénéficie du programme de microfinance de l’association Humanium, elle gagne en autonomie, elle envoie ses enfants à l’école, elle devient créatrice du destin de sa famille.

L’espoir pour ces mères est simple : subvenir aux besoins de leurs enfants. En aidant une mère, vous aidez son enfant. La réalité montre que lorsqu’une mère a plus de moyens, elle les consacre à l’éducation, à la santé, à l’alimentation… au bien-être de ses enfants.

En Inde, Humanium développe un programme de microfinance et de formation professionnelle avec :

  • formation de groupes d’entraide ;
  • cours d’alphabétisation pour adultes ;
  • formation professionnelle ;
  • microcrédits et microépargne ;
  • et création de micro-entreprises.

Dès maintenant, vous pouvez offrir de l’espoir à une mère et à sa famille, en faisant un don en ligne.

Sushila : Le succès d’une femme entrepreneur

Lundi 22 novembre 2010

Sushila est la représentante d’un groupe d’entraide dans le village de Sankarapuram.

Depuis 2009, Humanium et ses partenaires locaux cherchent à réduire l’extrême pauvreté et à produire un revenu régulier pour chaque famille du village de Sankarapuram, en Inde.

Sushila a deux enfants, Santosh et Kishore Kumar, tous deux à l’école primaire de Walajabad, à proximité de Sankarapuram. Son mari est tailleur de pierre. Afin de renforcer l’entreprise familiale, Sushila a contracté un micro-crédit de 5’000 roupies.

Avec ce micro-crédit, elle a monté une boutique pour vendre les pierres taillées par son mari. « J’arrive à économiser jusqu’à 3’500 roupies par mois, ce que je n’arrivais pas à faire auparavant, » dit-elle. Elle réussit aussi à économiser régulièrement 500 roupies qu’elle met à la banque pour pouvoir faire face aux urgences. Avec l’aide de sa famille, elle espère pouvoir bientôt développer son entreprise.

Sushila peut maintenant subvenir aux besoins de ses enfants et construire un avenir durable pour sa famille.

La mobilisation sociale par les groupes d’entraide

Lundi 18 octobre 2010

L’approche participative développée par Humanium et ses partenaires en Inde, consiste principalement en une mobilisation sociale des groupes de femmes.

Dans le village de Sankarapuram, dans lequel intervient Humanium depuis avril 2009, 12 groupes d’entraides ont déjà été formés, avec 159 femmes. Si la formation de ces groupes est principalement liée au programme de microfinance, en réalité, ces femmes jouent un rôle bien plus grand encore, elles sont les actrices et les initiatrices du développement de l’ensemble de leur communauté.

L’approche d’Humanium vise à permettre aux villageois de développer leurs propres initiatives, mais aussi que l’essentiel des activités soient portées par les villageois eux-mêmes.

La mobilisation sociale met en avant le rôle des femmes dans les initiatives créatrices de développement, et construit les bases pour l’action communautaire.

L’implication des femmes est essentielle, elles sont les premiers moteurs de l’action et leur attitude est véritablement propice à la création d’un développement durable.

La mobilisation sociale par les groupes d’entraide à Sankarapuram permet de favoriser l’autonomie du village et aussi de tenir compte des besoins réels de la communauté. L’impact est aussi celui de la responsabilisation des individus, et c’est une manière de faire vivre la solidarité en action, car la force et l’entraide du groupe est mobilisatrice et permet de réunir les conditions d’une action globale, efficace et durable.

Témoignage de femme : Sarahswheti, village d’Annathur

Lundi 6 septembre 2010

Sarahswheti, une mère courage :

« J’ai trois enfants de 7, 9 et 12 ans. Ils vont tous à l’école, mais lorsqu’ils termineront leur scolarité gratuite, ils ne pourront plus continuer, nous n’avons pas de quoi payer. »

Sarahswheti est ouvrière en bâtiment, ses mains sont rongées par le ciment qu’elle manipule quotidiennement sans la moindre protection. Le maigre salaire qu’elle produit pour subvenir aux besoins de sa famille est gaspillé par son mari. Il est alcoolique et ne travaille pas. Lorsqu’elle rentre à la maison après une dure journée de labeur, son mari prend soin de la battre et de réclamer plus d’argent.

Sarahswheti fait partie de ces femmes, premières pionnières du village, à dire non à la fatalité de la misère, et à s’engager dans un des nouveaux groupes d’entraide d’Annathur. Ensemble, les femmes vont élaborer des solutions, se former, apprendre à lire, à écrire, à compter, développer leurs compétences et bénéficier d’un microcrédit pour créer une micro-entreprise.

Grâce à votre don, vous pouvez aider ces mères qui comme Sarahswheti font route vers un avenir meilleur !

Cliquez ici pour faire un don.