Humanium aide les villageois d’Azakusamudram, dans le Sud-est de l’Inde, un nouveau projet global axé sur l’aide à l’entraide et le développement durable.
Durant 24 mois, Humanium et ses partenaires locaux vont soutenir le village d’Azakusamudram en déployant 7 programmes d’appui complémentaires en Éducation, Santé, Microfinance, Droits Humains, Environnement, Citoyenneté et Paix.
L’objectif principal de ce projet est de concrétiser les Droits des enfants, et de permettre à l’ensemble de la communauté villageoise de subvenir à ses besoins et de se développer de manière autonome.
Azakusamudram est un village pauvre de l’État du Tamil Nadu, dans le Sud de l’Inde. L’agriculture est l’activité principale pour ce village de 770 habitants. Des besoins importants ont été identifiés en terme de santé et d’éducation. Tous les enfants ne vont de plus pas à l’école. Les villageois ont besoin de formations et de ressources pour développer des revenus complémentaires. Aussi, ils n’ont pas accès aux informations relatives à l’hygiène, à la protection de l’environnement, ou encore aux droits auxquels ils peuvent prétendre.
Les besoins de la communauté sont importants, et il est possible de développer l’autonomie des villageois avec notre approche globale de l’aide au développement. Humanium et ses partenaires travaillent donc en étroite collaboration avec les représentants locaux et les villageois, pour réduire la pauvreté et concrétiser les Droits des villageois.
En complément des campagnes de sensibilisation,
Les enfants du village d’Annathur, au Sud-Est de l’Inde, verront jour après jour leur village se transformer. Dans les prochains mois, tous les enfants du village auront le droit d’aller à l’école, leurs mères pourront se former, apprendre à lire, à écrire, à compter…
Les principales sources de revenus pour la communauté sont l’agriculture et l’élevage, qui représentent plus de 70% des activités. La plupart des villageois sont pauvres : plus de 80% d’entre-eux vivent avec moins de 2 dollars par jour. La survie des villageois est donc très fortement dépendante des cultures et du bétail, exposant ainsi leur existence aux aléas des sécheresses et des maladies animales.
